57 % des directeurs des ressources humaines et responsables formation considèrent que la réforme de mars 2014 a simplifié le droit à la formation, selon le baromètre annuel de la formation professionnelle réalisé par le groupe Cegos.
Trois ans après, près de 6 DRH/RF sur 10 pensent que la réforme de 2014 a simplifié le droit à la formation. Chez les salariés, 87 % pensent que le CPF aide à développer leurs qualifications et 75 % à maintenir leur employabilité.
Une décision en concertation avec le salarié
Chez les DRH, 89 % estiment que le CPF est effectivement un levier pour la professionnalisation et la qualification des salariés. À financement égal, ils sont 67 % à penser qu’il est préférable que l’employeur décide, en concertation avec le salarié des formations qu’il va suivre.
Une responsabilité partagée pour les cadres
65 % des personnes interrogées considèrent que la responsabilité de cet impératif de formation est partagée entre l’entreprise et le salarié. Un sentiment davantage exprimé par les cadres (71 %) que par les ouvriers (51 %).