Carrière

S’expatrier mode d’emploi : le Canada, un marché du travail fluide

Le 10 mars, la Cité internationale universitaire de Paris accueille la 8e édition du salon S’expatrier mode d’emploi, dont le Canada est le pays invité. Partenaire de l’événement, Courriercadres.com vous propose de faire le point sur différentes problématiques de l’expatriation. Rencontre avec Louise Van Winkle, ‎responsable promotion francophone, immigration à l’Ambassade du Canada à Paris.

 

Pourquoi le Canada suscite-t-il l’engouement des Français ?

C’est une terre d’immigration. La France et le Canada partagent également une langue commune ainsi qu’une histoire. De plus, les échanges entre les deux pays sont grandement facilités pour les 18-35 ans notamment.

 

Quels sont les différents moyens de s’y expatrier ?

Le Canada est l’un des seuls pays où l’on peut d’emblée avoir un visa permanent, avec la possibilité de devenir citoyen après quatre ans. Il n’est au départ pas nécessaire d’avoir un emploi pour s’y installer. Au Canada, on va surtout regarder les compétences, le parcours, tous les facteurs qui peuvent permettre aux expatriés de réussir dans le pays.

 

Y a-t-il des régions plus porteuses en terme d’emploi pour les expatriés ?

L’économie est très diversifiée sur l’ensemble du pays. L’hôtellerie-restauration est un secteur porteur sur tout le territoire. En revanche si vous êtes spécialisé dans les mines, la région sera plus définie, mais de façon générale le Canada jouit d’une bonne situation économique. À tel point que les projets des entreprises sont souvent freinés par défaut de personnel.

Comment réussir son expatriation ?

Souvent les gens sont attirés par le Canada pour sa flexibilité car le marché du travail y est plus fluide. Mais il faut surtout être flexible dans sa tête. Si vous arrivez en disant que vous êtes titulaire d’un bac + 4, personne ne comprendra à quoi cela correspond. Non, ce que l’on veut savoir c’est dans quel domaine vous travaillez, ce que vous allez pouvoir apporter aux équipes sur place. Les recruteurs canadiens sont très attachés au savoir-être.
Ce n’est pas facile pour tout le monde, mais les mentalités évoluent.

 

Quels sont les secteurs qui recrutent ?

Chez les cadres, il y a beaucoup de besoin dans les Tic (Technologies de l’information et de la communication). D’ailleurs, le 3 mars à 10 heures 30, nous organisons une session d’information en association avec le CTIC (Conseil des technologies d’information et des communications du Canada) au Centre culturel canadien, mais la session sera également disponible en Webdiffusion.

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